<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://blog.selen.gayattitude.com/</link><title>Selen</title><description>Selen</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2011</dc:rights><dc:date>2011-09-03T15:37:27+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>Comment ça j'ai l'air en colère ? </title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110903115510/comment-a-j-ai-l-air-en-colere/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110903115510/comment-a-j-ai-l-air-en-colere/</guid><description>
Je n'ai pas souvent raison, mais je n'aime pas avoir tord. Je parle beaucoup pour ne rien dire et ma voix est très vite agaçante. Quand il y a plus de trois personnes je peux devenir aussi renfermé qu'une huitre. Il est difficile de me parler sérieusement et une fois que cela arrive il est difficile de me faire redevenir « léger ». Je me vexe facilement mais je sais prendre sur moi et mettre de l'eau dans mon vin. J'ai beaucoup de mal à m'exprimer et certains concepts m'échappent complètement ce qui parfois peut provoquer des mésententes et faire dégénérer des situations sans aucune raison fondée. Je suis capricieux, narcissique, égocentrique autocentré nombriliste et prétentieux. Je n'agis pas et je suis assez mou en général. Je préfère faire passer, en général, le plaisir ou le désir des autres avant le mien, ce qui est souvent pris pour une passivité exaspérante. Je suis de ceux qui affrontent et qui fuient en même temps. Je veux plaire et inspirer la peur, je veux séduire et être respecté et envié. Je suis jaloux, jaloux de tout et de rien ! Je ne cesse de me plaindre et j'en rajoute toujours des tonnes. Je déteste qu'on me fasse des remarques, je n'aime pas la passivité, je fuis le conflit ou je le cherche parfois… J'aime le silence et le bruit l'ombre et la lumière. Je suis maniaque et désorganisé, généreux et dépensier. Je n'avance qu'avec les compliments et les encouragements. J'ai des rêves pleins la tête et j'attache énormément d'importance aux petits détails. Cela m'a permis plus d'une fois d'anticiper les surprises bonnes ou mauvaises... J'ai l'œil partout, l'oreille à l'affut et je fais souvent mine de ne pas voir ce qu'on me cache… Je me fais régulièrement enculé mais j'ai fois en l'humain et si je consens à me pencher c'est avec l'espoir qu'on ne le fera pas… J'ai des rituels, des habitudes, des gestes fétiches et des mots que je dis plus pas habitude que par réel ressenti. J'ai des procédures de vie dans ma tête et si j'affectionne particulièrement les formes rondes, il n'en faut pas moins que mon existence soit carrée ! J'aime pousser les gens que j'aime à bout, et je ne supporte pas de ne pas comprendre.  Au même titre, je n'aime pas qu'une faute m'incombe alors que je n'en suis en rien responsable. Je pense être sincère, je pense m'être assez penché…  dans un avenir plus que proche, je rendrais ce qui m'est inutile, je n'en aurais pas besoin de si tôt…  

Ne me voyez pas si fade…
 
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Je n’ai pas souvent raison, mais je n’aime pas avoir tord. Je parle beaucoup pour ne rien dire et ma voix est très vite agaçante. Quand il y a plus de trois personnes je peux devenir aussi renfermé qu’une huitre. Il est difficile de me parler sérieusement et une fois que cela arrive il est difficile de me faire redevenir « léger ». Je me vexe facilement mais je sais prendre sur moi et mettre de l’eau dans mon vin. J’ai beaucoup de mal à m’exprimer et certains concepts m’échappent complètement ce qui parfois peut provoquer des mésententes et faire dégénérer des situations sans aucune raison fondée. Je suis capricieux, narcissique, égocentrique autocentré nombriliste et prétentieux. Je n’agis pas et je suis assez mou en général. Je préfère faire passer, en général, le plaisir ou le désir des autres avant le mien, ce qui est souvent pris pour une passivité exaspérante. Je suis de ceux qui affrontent et qui fuient en même temps. Je veux plaire et inspirer la peur, je veux séduire et être respecté et envié. Je suis jaloux, jaloux de tout et de rien ! Je ne cesse de me plaindre et j’en rajoute toujours des tonnes. Je déteste qu’on me fasse des remarques, je n’aime pas la passivité, je fuis le conflit ou je le cherche parfois… J’aime le silence et le bruit l’ombre et la lumière. Je suis maniaque et désorganisé, généreux et dépensier. Je n’avance qu’avec les compliments et les encouragements. J’ai des rêves pleins la tête et j’attache énormément d’importance aux petits détails. Cela m’a permis plus d’une fois d’anticiper les surprises bonnes ou mauvaises... J’ai l’œil partout, l’oreille à l’affut et je fais souvent mine de ne pas voir ce qu’on me cache… Je me fais régulièrement enculé mais j’ai fois en l’humain et si je consens à me pencher c’est avec l’espoir qu’on ne le fera pas… J’ai des rituels, des habitudes, des gestes fétiches et des mots que je dis plus pas habitude que par réel ressenti. J’ai des procédures de vie dans ma tête et si j’affectionne particulièrement les formes rondes, il n’en faut pas moins que mon existence soit carrée ! J’aime pousser les gens que j’aime à bout, et je ne supporte pas de ne pas comprendre.  Au même titre, je n’aime pas qu’une faute m’incombe alors que je n’en suis en rien responsable. Je pense être sincère, je pense m’être assez penché…  dans un avenir plus que proche, je rendrais ce qui m’est inutile, je n’en aurais pas besoin de si tôt…  <br />
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Ne me voyez pas si fade…<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/e/selen/20110903-1304265074e61f95341f4c.jpg" width="432" height="648" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-09-03T11:55:10+01:00</dc:date></item><item><title>De dos...</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110720221442/de-dos/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110720221442/de-dos/</guid><description>
Il était devant moi. Pas très grand. Peut être un peu plus épais que lui, un peu plus châtain et un peu moins brun… Il avait les oreilles un peu décollées, et cette assurance que je lui connaissais… Il parlait à un vieillard aux traits latins… Un vieil italien, un vieux sicilien… 
Je n'ai pas pu voir son visage, je ne saurais jamais si c'était lui ou non… 

Parfois j'ai le vertige… Le destin s'amuse sans doute à croiser nos routes sans qu'aucun de nous ne le sache vraiment… Peut être est-il mort, comme cela était prévus, peut être est-il loin ou plus proche encore… 

Tellement de questions… j'aurais aimé tellement tout savoir… 
Au fond je sais que ce n'était pas lui… mais cela me rassure de savoir que je ne l'oublie pas… 
Peut être que j'existe aussi un peu pour lui… 

C'est l'histoire d'un mec qui jette un regard vers hier et puis… et puis il y a demain…



toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Il était devant moi. Pas très grand. Peut être un peu plus épais que lui, un peu plus châtain et un peu moins brun… Il avait les oreilles un peu décollées, et cette assurance que je lui connaissais… Il parlait à un vieillard aux traits latins… Un vieil italien, un vieux sicilien… <br />
Je n’ai pas pu voir son visage, je ne saurais jamais si c’était lui ou non… <br />
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Parfois j’ai le vertige… Le destin s’amuse sans doute à croiser nos routes sans qu’aucun de nous ne le sache vraiment… Peut être est-il mort, comme cela était prévus, peut être est-il loin ou plus proche encore… <br />
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Tellement de questions… j’aurais aimé tellement tout savoir… <br />
Au fond je sais que ce n’était pas lui… mais cela me rassure de savoir que je ne l’oublie pas… <br />
Peut être que j’existe aussi un peu pour lui… <br />
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C’est l’histoire d’un mec qui jette un regard vers hier et puis… et puis il y a demain…<br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-20T22:14:42+01:00</dc:date></item><item><title>My Baker</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110719221008/my-baker/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110719221008/my-baker/</guid><description>
Journée mode &quot;je rattrape les bourdes que mes collègues ont fait pendant mon jour de repos&quot;
Bon je vais pas me plaindre elles ont fait de leur mieux, ça me donne deux fois plus de travail mais bon ça part d'une bonne intention ! 

journée d'hiver en plein été, journée pas envie de faire d'abdos et envie de bouffer la dernière part de brownie. 
Pas envie de me prendre la tête à faire un dessin ou à écrire... 
Ce soir j'ai juste envie d'écouter Boney M en renversant ma tête pour rêver à des hier mélancoliques où mon avenir me paraissait plus beau en rêve... 
Ce soir envie d'écouter Sunny et Rasputin en me disant que j'ai de la chance d'avoir un boulanger-chaton-bad-boy...
Tiens j'ai oublié mon chargeur de portable chez un gros nase... 

J'avais écrit une jolie note sur l'enfance et l'age adulte et la perversion et l'ambiguïté et tout et tout mais... j'ai pas envie en fait...
Boney M m'a tuer !  



toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Journée mode "je rattrape les bourdes que mes collègues ont fait pendant mon jour de repos"<br />
Bon je vais pas me plaindre elles ont fait de leur mieux, ça me donne deux fois plus de travail mais bon ça part d'une bonne intention ! <br />
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journée d'hiver en plein été, journée pas envie de faire d'abdos et envie de bouffer la dernière part de brownie. <br />
Pas envie de me prendre la tête à faire un dessin ou à écrire... <br />
Ce soir j'ai juste envie d'écouter Boney M en renversant ma tête pour rêver à des hier mélancoliques où mon avenir me paraissait plus beau en rêve... <br />
Ce soir envie d'écouter Sunny et Rasputin en me disant que j'ai de la chance d'avoir un boulanger-chaton-bad-boy...<br />
Tiens j'ai oublié mon chargeur de portable chez un gros nase... <br />
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J'avais écrit une jolie note sur l'enfance et l'age adulte et la perversion et l’ambiguïté et tout et tout mais... j'ai pas envie en fait...<br />
Boney M m'a tuer !  <br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/e/selen/20110719-12640822294e25e176f3ca9.jpg" width="390" height="590" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-19T22:10:08+01:00</dc:date></item><item><title>Avengers... </title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110715002757/avengers/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110715002757/avengers/</guid><description>
Journée passée à faire un brownie, des cookies, du shopping et à mater pendant des heures  et des heures des comics sur internet... 
Va falloir que je m'y mette, j'adorais ça étant gosse et aujourd'hui je trouve ça toujours aussi magnifique ! 

j'aurais aimé être &quot;la merveille&quot; (comprendra qui pourra) 

Toujours est-il que tous ces uniformes de 14 juillets, et tous ces hommes en collant et en slip ont fait naître en moi un feu d'artifices d'émotions... 

j'ai grandement besoin de me shooter ! 



toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Journée passée à faire un brownie, des cookies, du shopping et à mater pendant des heures  et des heures des comics sur internet... <br />
Va falloir que je m'y mette, j'adorais ça étant gosse et aujourd'hui je trouve ça toujours aussi magnifique ! <br />
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j'aurais aimé être "la merveille" (comprendra qui pourra) <br />
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Toujours est-il que tous ces uniformes de 14 juillets, et tous ces hommes en collant et en slip ont fait naître en moi un feu d'artifices d'émotions... <br />
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j'ai grandement besoin de me shooter ! <br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-15T00:27:57+01:00</dc:date></item><item><title>des feuilles mortes... </title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110713225720/des-feuilles-mortes/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110713225720/des-feuilles-mortes/</guid><description>
La  Vie serait un arbre dont les feuilles seraient des hommes… 

Les feuilles pensent-elles à ces branches qui les relient les unes aux autres, où se contentent-elles seulement d'être des feuilles jusqu'à se détacher une fois mortes ? On dit que l'arbre cache la forêt, mais qu'elle soit de la cime ou des racines, la feuille est aveugle. Comment voir la forêt quand on ne voit pas l'arbre ? 
Dites moi alors que cela est fort beau, qu'ils sont majestueux et puissant, qu'ils touchent les dieux et défient le temps, je vous dirais que les hommes, quant à eux, n'ont, des feuilles, aucunement l'essence… c'est peut être là toute la différence…

La vie serait donc un arbre… 



toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
La  Vie serait un arbre dont les feuilles seraient des hommes… <br />
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Les feuilles pensent-elles à ces branches qui les relient les unes aux autres, où se contentent-elles seulement d’être des feuilles jusqu’à se détacher une fois mortes ? On dit que l’arbre cache la forêt, mais qu’elle soit de la cime ou des racines, la feuille est aveugle. Comment voir la forêt quand on ne voit pas l’arbre ? <br />
Dites moi alors que cela est fort beau, qu’ils sont majestueux et puissant, qu’ils touchent les dieux et défient le temps, je vous dirais que les hommes, quant à eux, n’ont, des feuilles, aucunement l’essence… c’est peut être là toute la différence…<br />
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La vie serait donc un arbre… <br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-13T22:57:20+01:00</dc:date></item><item><title>bêêêêêê ! </title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110711231651/beeeeee/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110711231651/beeeeee/</guid><description>Je viens d'écouter un truc et de lire des réactions par rapport à ce truc et là je me dis…

Je me dis que c'est fou combien « ceux qui décident que ça c'est cool et que ça c'est moins cool » puissent avoir autant de pouvoir sur autant de monde ! Le pire c'est que le monde prétend qu'il le sait, mais il ne le reconnait pas (paradoxe) 

Ça m'énerve, ça m'excite, ça me rend triste… 

J'aime être moi, car il me semble que je suis fidèle.  Des fois, j'ai l'audace de penser et de croire que je vaux plus que d'autres qui eux sont mieux intégrés et mieux manipulés par « ceux qui décident que ça c'est cool et que ça c'est moins cool ». 

Rassurez-vous, je déchante vite...

Bande de moutons. 
</description><content:encoded><![CDATA[Je viens d’écouter un truc et de lire des réactions par rapport à ce truc et là je me dis…<br />
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Je me dis que c’est fou combien « ceux qui décident que ça c’est cool et que ça c’est moins cool » puissent avoir autant de pouvoir sur autant de monde ! Le pire c’est que le monde prétend qu’il le sait, mais il ne le reconnait pas (paradoxe) <br />
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Ça m’énerve, ça m’excite, ça me rend triste… <br />
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J’aime être moi, car il me semble que je suis fidèle.  Des fois, j’ai l’audace de penser et de croire que je vaux plus que d’autres qui eux sont mieux intégrés et mieux manipulés par « ceux qui décident que ça c’est cool et que ça c’est moins cool ». <br />
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Rassurez-vous, je déchante vite...<br />
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Bande de moutons. <br />
]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-11T23:16:51+01:00</dc:date></item><item><title>entre parenthèses encore...</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110710181337/entre-parentheses-encore/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110710181337/entre-parentheses-encore/</guid><description>
C'était donc ça que d'être morte ? Regarder, stoïque, ces autres se vider de leur eau ? Voir son âme devenir aussi froide et raide que son corps ? Elle eut beau soupirer le souffle qui lui manquait, contorsionner ses sourcils pour donner à son visage une expression triste, rien n'y faisait : son cœur restait inerte, imperméable à leurs larmes, définitivement aride et mort. Les sentiments humains s'effaçaient et rien ne laissait présager qu'ils y refleuriraient un jour… Elle était simplement connectée à tous ceux qui pensaient à elle, elle savait leurs sentiments mais était incapable de s'en émouvoir… La mort était une chose bien étrange. 

Il ne lui restait que ces liens ! Puis peu à peu certains finirent par disparaitre, d'autres se brisaient net, et d'autres encore s'effilochaient lentement, et comme elle aurait pu le dire dans cette vie à laquelle elle n'appartenait plus, les chosent passaient avec le temps… Bientôt elle ne subsistera plus que dans le souvenir de son fils, dans quelques discutions autour du passé, qu'au mois de novembre, que lorsque le gardien viendrait enlever les fleurs fanées de la grande plaque de marbre où l'on aura gravé son nom avant de la poser  sur l'unique ouverture de la prison de terre où corps pourrissant reposait… Comme tout lui semblait futile désormais ! Les hommes sont loin d'imaginer combien toute leur existence est dénuée de sens. Pas de purgatoire, de jugement, d'enfer ni de paradis… Pendant combien de temps allait-elle flotter près des siens sans pouvoir intervenir jamais ? Au fond elle s'en fichait, elle ne ressentait rien. Enveloppe vide sans enveloppe ou vide parmi le vide ? 

Elle passait d'un lien à un autre, se postant près de celui qui pensait à elle, lisant ses pensées et plongeant ses doigts dans ses plus intimes secrets pour s'en abreuver. C'était devenu sa seule distraction. Mais ils se faisaient de moins en moins présents, à croire qu'on ne pensait plus à elle…  Une fois oubliée, que se passera-t-il ? Un lien, vite, le suivre jusqu'à en trouver la source et y boire jusqu'à plus soif. Qu'avait-elle d'autre à faire ? La mort était un état sans notice d'explication, sans guide, sans parents… C'était donc ça que d'être morte ? Être seule et tenter d'exister en se servant des autres ? Jamais alors elle ne se sera senti plus vivante… La mort était  vraiment une chose bien étrange… 
 
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
C’était donc ça que d’être morte ? Regarder, stoïque, ces autres se vider de leur eau ? Voir son âme devenir aussi froide et raide que son corps ? Elle eut beau soupirer le souffle qui lui manquait, contorsionner ses sourcils pour donner à son visage une expression triste, rien n’y faisait : son cœur restait inerte, imperméable à leurs larmes, définitivement aride et mort. Les sentiments humains s’effaçaient et rien ne laissait présager qu’ils y refleuriraient un jour… Elle était simplement connectée à tous ceux qui pensaient à elle, elle savait leurs sentiments mais était incapable de s’en émouvoir… La mort était une chose bien étrange. <br />
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Il ne lui restait que ces liens ! Puis peu à peu certains finirent par disparaitre, d’autres se brisaient net, et d’autres encore s’effilochaient lentement, et comme elle aurait pu le dire dans cette vie à laquelle elle n’appartenait plus, les chosent passaient avec le temps… Bientôt elle ne subsistera plus que dans le souvenir de son fils, dans quelques discutions autour du passé, qu’au mois de novembre, que lorsque le gardien viendrait enlever les fleurs fanées de la grande plaque de marbre où l’on aura gravé son nom avant de la poser  sur l’unique ouverture de la prison de terre où corps pourrissant reposait… Comme tout lui semblait futile désormais ! Les hommes sont loin d’imaginer combien toute leur existence est dénuée de sens. Pas de purgatoire, de jugement, d’enfer ni de paradis… Pendant combien de temps allait-elle flotter près des siens sans pouvoir intervenir jamais ? Au fond elle s’en fichait, elle ne ressentait rien. Enveloppe vide sans enveloppe ou vide parmi le vide ? <br />
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Elle passait d’un lien à un autre, se postant près de celui qui pensait à elle, lisant ses pensées et plongeant ses doigts dans ses plus intimes secrets pour s’en abreuver. C’était devenu sa seule distraction. Mais ils se faisaient de moins en moins présents, à croire qu’on ne pensait plus à elle…  Une fois oubliée, que se passera-t-il ? Un lien, vite, le suivre jusqu’à en trouver la source et y boire jusqu’à plus soif. Qu’avait-elle d’autre à faire ? La mort était un état sans notice d’explication, sans guide, sans parents… C’était donc ça que d’être morte ? Être seule et tenter d’exister en se servant des autres ? Jamais alors elle ne se sera senti plus vivante… La mort était  vraiment une chose bien étrange… <br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/e/selen/20110710-7302886254e19cf85336aa.jpg" width="302" height="519" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-10T18:13:37+01:00</dc:date></item><item><title>entre parenthèses...</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110707203728/entre-parentheses/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110707203728/entre-parentheses/</guid><description>
La minute d'avant elle se tordait de douleur en murmurant des rêves incompréhensibles. Celle d'après elle dormait, sereine, légère et... elle le regardait pleurer au dessus de son visage. Elle aurait souhaité le prendre dans ses bras pour le rassurer et sécher ses larmes comme elle à toujours su le faire, mais elle dormait. Tous ceux qui étaient là avaient quittés la pièce, tous sauf lui... Dans le salon quelqu'un décrocha le téléphone et sanglota quelque chose. Une voiture se rangeait déjà devant chez elle, et bientôt, la maison vît les visages de tous ceux qu'elle connaissait, passer le pas de sa porte. Si elle avait su qu'elle allait avoir de la visite, elle aurait fait un brin de ménage, un peu de rangement et elle aurait demandé à son fils d'aller faire quelques courses…  Elle se sentait un peu honteuse de recevoir autant de monde dans de telles conditions… et  puis  elle s'en retourna dans sa chambre où sont fils pleurait toujours.

Dieu qu'elle faisait peur ! C'est que ce n'est pas très beau que d'être malade…  Les cheveux gras, les yeux cernés, les lèvres fendues, le teins jaune et le corps bouffi…  Quant à cette odeur, ce parfum neutre, mélange de médicaments et de fièvre malsaine...  Elle aurait tant souhaité qu'il ouvre un peu la fenêtre pour laisser entrer l'air… Dieu que tout cela était humiliant ! Elle se rapprocha de lui et posa sa main sur son épaule… Il était chaud… Pourquoi n'avait-elle pas fait ce geste plus tôt ? Il était tellement mal… Elle soupira bruyamment mais ne pu se résigner à se sentir triste ou à pleurer comme lui… mais elle devait pourtant  le consoler…

C'est alors que ça vint la frapper en pleine tête ! Une étrange sensation, comme un sentiment nouveau. Quelque chose d'extraordinaire, de grand, d'immense et d'incroyable : une sensation divine… Ils étaient tous là en elle, ou du moins ils étaient tous  reliés à elle ! Chaque pensée dont elle faisait l'objet, chaque mot qu'ont prononçait pour la qualifier, chaque larme, chaque sourire, chacune de ces attentions fusaient directement vers elle et explosait dans tout son corps ! Elle entendait des centaines de voix murmurer dans son crâne, éprouvait la douleur de ces autres qui pleuraient pour elle, et ressentait tout leur amour et tout leur égoïsme…  Un flot incommensurable d'émotions qui la remplissait, l'étouffait et l'engloutissait littéralement.  Son corps avait du mal à suivre, mais il s'adaptait vite, quoi que le temps ne fût plus vraiment son ennemi…  Elle finit par gérer la vague de pensées qui venaient à elle. Elle les écouta toutes et y répondit par un sourire silencieux.  Elle s'habituait : les pensées n'étaient pas si nombreuses en fin de compte. Elle se dit qu'au fond, nous n'étions rien pour personne, si ce n'est que pour ces quelques uns qui restent…  

Elle souriait, libre, et essaya de se rappeler Le moment, mais elle n'y arrivait pas. La transition s'était faite en douceur, un peu comme lorsque l'on s'endort sans le vouloir vraiment. Ces quelques images qui accompagnent les paupières qui se ferment, quand on va s'endormir, sont ensevelies dans les limbes de la mémoire. On ne s'en souvient jamais ! On visualise toujours très bien l'instant d'avant, celui où l'esprit est encore clair, on voit aussi le moment où l'on s'extirpe des brumes du rêve, mais il reste le passage obscur du conscient à l'inconscient qui échappe aux doigts du souvenir… C'était exactement pareil ! Elle avait beau se creuser les méninges, écouter les voix dans sa tête en espérant y trouver des indices pour se souvenir, rien n'y faisait… La minute d'avant elle se tordait de douleur en murmurant des rêves incompréhensibles. Celle d'après elle dormait, sereine, légère, et morte. 
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
La minute d’avant elle se tordait de douleur en murmurant des rêves incompréhensibles. Celle d’après elle dormait, sereine, légère et... elle le regardait pleurer au dessus de son visage. Elle aurait souhaité le prendre dans ses bras pour le rassurer et sécher ses larmes comme elle à toujours su le faire, mais elle dormait. Tous ceux qui étaient là avaient quittés la pièce, tous sauf lui... Dans le salon quelqu’un décrocha le téléphone et sanglota quelque chose. Une voiture se rangeait déjà devant chez elle, et bientôt, la maison vît les visages de tous ceux qu’elle connaissait, passer le pas de sa porte. Si elle avait su qu’elle allait avoir de la visite, elle aurait fait un brin de ménage, un peu de rangement et elle aurait demandé à son fils d’aller faire quelques courses…  Elle se sentait un peu honteuse de recevoir autant de monde dans de telles conditions… et  puis  elle s’en retourna dans sa chambre où sont fils pleurait toujours.<br />
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Dieu qu’elle faisait peur ! C’est que ce n’est pas très beau que d’être malade…  Les cheveux gras, les yeux cernés, les lèvres fendues, le teins jaune et le corps bouffi…  Quant à cette odeur, ce parfum neutre, mélange de médicaments et de fièvre malsaine...  Elle aurait tant souhaité qu’il ouvre un peu la fenêtre pour laisser entrer l’air… Dieu que tout cela était humiliant ! Elle se rapprocha de lui et posa sa main sur son épaule… Il était chaud… Pourquoi n’avait-elle pas fait ce geste plus tôt ? Il était tellement mal… Elle soupira bruyamment mais ne pu se résigner à se sentir triste ou à pleurer comme lui… mais elle devait pourtant  le consoler…<br />
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C’est alors que ça vint la frapper en pleine tête ! Une étrange sensation, comme un sentiment nouveau. Quelque chose d’extraordinaire, de grand, d’immense et d’incroyable : une sensation divine… Ils étaient tous là en elle, ou du moins ils étaient tous  reliés à elle ! Chaque pensée dont elle faisait l’objet, chaque mot qu’ont prononçait pour la qualifier, chaque larme, chaque sourire, chacune de ces attentions fusaient directement vers elle et explosait dans tout son corps ! Elle entendait des centaines de voix murmurer dans son crâne, éprouvait la douleur de ces autres qui pleuraient pour elle, et ressentait tout leur amour et tout leur égoïsme…  Un flot incommensurable d’émotions qui la remplissait, l’étouffait et l’engloutissait littéralement.  Son corps avait du mal à suivre, mais il s’adaptait vite, quoi que le temps ne fût plus vraiment son ennemi…  Elle finit par gérer la vague de pensées qui venaient à elle. Elle les écouta toutes et y répondit par un sourire silencieux.  Elle s’habituait : les pensées n’étaient pas si nombreuses en fin de compte. Elle se dit qu’au fond, nous n’étions rien pour personne, si ce n’est que pour ces quelques uns qui restent…  <br />
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Elle souriait, libre, et essaya de se rappeler Le moment, mais elle n’y arrivait pas. La transition s’était faite en douceur, un peu comme lorsque l’on s’endort sans le vouloir vraiment. Ces quelques images qui accompagnent les paupières qui se ferment, quand on va s’endormir, sont ensevelies dans les limbes de la mémoire. On ne s’en souvient jamais ! On visualise toujours très bien l’instant d’avant, celui où l’esprit est encore clair, on voit aussi le moment où l’on s’extirpe des brumes du rêve, mais il reste le passage obscur du conscient à l’inconscient qui échappe aux doigts du souvenir… C’était exactement pareil ! Elle avait beau se creuser les méninges, écouter les voix dans sa tête en espérant y trouver des indices pour se souvenir, rien n’y faisait… La minute d’avant elle se tordait de douleur en murmurant des rêves incompréhensibles. Celle d’après elle dormait, sereine, légère, et morte. <br />
]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-07T20:37:28+01:00</dc:date></item><item><title>Tic-tac-tic...</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110705232037/tic-tac-tic/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110705232037/tic-tac-tic/</guid><description>
Pas le temps pas le temps ! 

J'ai parfois l'impression d'être Cendrillon au bal ! 
Vite il est bientôt minuit et je suis toujours en train de rêver dans les bras du prince ! 
maudit métro, maudite vaisselle, maudites courses, maudits dessins, maudite série américaine, maudite horloge ! 
aujourd'hui je n'ai eu le temps de rien ! et voilà, je perds ma godasse et mon carrosse est citrouille... 

à quoi ça sert de se motiver à faire des choses si le temps ne nous en laisse pas le temps ? 
Ne pas se démoraliser ! je n'ai pas le temps aujourd'hui ? je le ferai demain ! 

AAAAH  ! des rats sous la citrouille ! ! ! 



toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Pas le temps pas le temps ! <br />
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J'ai parfois l'impression d'être Cendrillon au bal ! <br />
Vite il est bientôt minuit et je suis toujours en train de rêver dans les bras du prince ! <br />
maudit métro, maudite vaisselle, maudites courses, maudits dessins, maudite série américaine, maudite horloge ! <br />
aujourd'hui je n'ai eu le temps de rien ! et voilà, je perds ma godasse et mon carrosse est citrouille... <br />
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à quoi ça sert de se motiver à faire des choses si le temps ne nous en laisse pas le temps ? <br />
Ne pas se démoraliser ! je n'ai pas le temps aujourd'hui ? je le ferai demain ! <br />
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AAAAH  ! des rats sous la citrouille ! ! ! <br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/e/selen/20110705-8540137524e137ef45dca1.jpg" width="530" height="588" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-05T23:20:37+01:00</dc:date></item><item><title>Independance day</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110704193056/independance-day/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110704193056/independance-day/</guid><description>
Petite journée tranquille pour un lundi 4 juillet...
Je me suis réveillé contre Lui.
J'ai passé une grande partie de la journée avec Lui et puis j'ai dû le laisser...
Je suis rentré sous le soleil et une fois à la maison j'ai mis un film norvégien. 
Je me suis souvenu qu'hier j'avais une chemise à carreaux, qu'avant hier j'étais à la JapanExpo... 
Je me suis mis à sourire... 
Des images me sont revenues... Alizée chante &quot;un dernier baiser&quot;
Je me souviens en avoir parlé avec Lui hier autour d'un verre 

oserais-je fêter le jour de l'indépendance ? Non, je préfère dire bonne fête aux Florent... 



toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Petite journée tranquille pour un lundi 4 juillet...<br />
Je me suis réveillé contre Lui.<br />
J'ai passé une grande partie de la journée avec Lui et puis j'ai dû le laisser...<br />
Je suis rentré sous le soleil et une fois à la maison j'ai mis un film norvégien. <br />
Je me suis souvenu qu'hier j'avais une chemise à carreaux, qu'avant hier j'étais à la JapanExpo... <br />
Je me suis mis à sourire... <br />
Des images me sont revenues... Alizée chante "un dernier baiser"<br />
Je me souviens en avoir parlé avec Lui hier autour d'un verre <br />
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oserais-je fêter le jour de l'indépendance ? Non, je préfère dire bonne fête aux Florent... <br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/e/selen/20110704-8212965114e11f7121e671.jpg" width="387" height="519" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-07-04T19:30:56+01:00</dc:date></item><item><title>Histoire de rêve... </title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110630231449/histoire-de-reve/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110630231449/histoire-de-reve/</guid><description>
Se remettre à écrire, vieux projet d'avant, vieux rêve, mais ne pas y arriver vraiment…  Je ne veux pas qu'il lise, je ne veux pas être ridicule à ses yeux… 

C'est l'histoire d'une femme trop bavarde qui engendra l'univers. Comme une maladie, il dévorait l'espace pur de ceux qui vivaient sans but.  Alors la femme mit au monde un enfant qui ne lui ressemblait pas pour qu'il détruise cet univers… C'est l'histoire du scintillant, du dévoreur… 

J'aimerais avoir la patience et le courage, j'aimerais y arriver… croire en ses rêves disait Huguette… J'aime à croire qu'une femme un jour aurait trop parlé…
     


toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Se remettre à écrire, vieux projet d’avant, vieux rêve, mais ne pas y arriver vraiment…  Je ne veux pas qu’il lise, je ne veux pas être ridicule à ses yeux… <br />
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C’est l’histoire d’une femme trop bavarde qui engendra l’univers. Comme une maladie, il dévorait l’espace pur de ceux qui vivaient sans but.  Alors la femme mit au monde un enfant qui ne lui ressemblait pas pour qu’il détruise cet univers… C’est l’histoire du scintillant, du dévoreur… <br />
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J’aimerais avoir la patience et le courage, j’aimerais y arriver… croire en ses rêves disait Huguette… J’aime à croire qu’une femme un jour aurait trop parlé…<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/e/selen/20110630-6950939164e0ccd47f17e7.jpg" width="722" height="402" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-06-30T23:14:49+01:00</dc:date></item><item><title>***</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110627223401/don-t-touch-my-pride/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110627223401/don-t-touch-my-pride/</guid><description>Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits sur le site.  Vous pouvez le consulter sur le site si vous êtes inscrit, ou vous y inscrire si vous êtes majeur.</description><content:encoded><![CDATA[<p><b>Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits sur le site.</b>  Vous pouvez le consulter sur le site si vous êtes inscrit, ou vous y inscrire si vous êtes majeur.</p>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-06-27T22:34:01+01:00</dc:date></item><item><title>et si on en parlait...</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110626202317/et-si-on-en-parlait/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110626202317/et-si-on-en-parlait/</guid><description>Je me suis laissé convaincre, du moins j'ai voulu faire plaisir, ou plutôt non, je n'ai pas souhaité faire mon désagréable. Je  n'aime pas passer pour le chiant du groupe,  alors j'ai dit ok… Et nous voilà tous fièrement partis et décidés à marcher à contre sens…
La marche des fiertés comme j'ai cru le lire quelque part, la gay pride comme elle restera toujours… 

Je n'ai peut être pas saisi, après toutes ces années, le but précis de cette marche. J'avais cru, naïf que je suis, qu'il s'agissait d'une manifestation pour faire entendre aux sourds que l'homosexualité était une pratique aussi normale que l'hétérosexualité. Une grande marche pour faire entrer dans la norme une pratique sexuelle qui serait selon certains déviante, et faire en sorte que tous les problèmes d'inégalités que peut engendrer la non-acceptation de cette sexualité se résolvent et cessent d'exclure les homos. Je pensais que cela servait à aider certains à s'accepter, à convaincre d'autre, à montrer au monde que « nous » étions « normaux » (notez les guillemets c'est très important !)… 
Enfin bref, je pense que vous aurez compris l'image que je peux avoir d'une marche qui se voudrait fière...

Si j'étais un homosexuel qui aurait du mal à s'affirmer, à trouver sa place et à s'accepter, je dois avouer que cette marche ne me donnerait pas envie d'être fier. Je pense que je marcherais, puis j'irais me cacher pour pleurer toutes les larmes de mon corps en maudissant le ciel de m'avoir fait ainsi ! 

Cette marche est amusante, on y voit de tout, de jolis déguisements, du cosplay, des gens bourrés, certains sans doute drogués aussi, de jolis ou de moins jolis garçons dénudés qui exhibent leur corps comme de la viande…  du sexe, de la musique, de la couleur et rien de bien « dans la norme »… pour une marche qui veut « nous » faire entrer « dans la norme » c'est un peu le comble non ? 
Durant cette marche je me suis vu songer à une marche plus sobre, sans musique, sans couleur, comme un long fleuve noir. Silencieuse pour tous les non-dits, sombre, pour tous ceux qui souffrent d'être nés ainsi… des gens habillés comme tous les jours, des gens simples, car ne l'oublions pas, il y a un message à faire passer non ? Il n'y a pas à être fier de cette marche ! 

Soyez gay, participez fièrement  à la marche, amusez-vous, rentrez chez vous et écouter votre petit frère de 23 ans un peu racaille parler de ces dégénérées de pédales qui ont défilées comme des folles… Relevez la tête regardez le droit dans les yeux et dites lui que vous êtes gay… Vous êtes fier non ? Vous êtes fier d'être représenté et résumé par « ça » ? 

Pas moi… 

Comme l'a dit mon homme, c'est une foire aux monstres… je ne m'y suis pas senti à l'aise, je ne m'y suis pas retrouvé, je ne m'y suis pas senti fier… Il y a des années de cela j'avais honte d'être gay parce que c'était anormal… aujourd'hui j'ai quelquefois honte d'être gay, parce qu'on fait tout pour entretenir le mythe… 


</description><content:encoded><![CDATA[Je me suis laissé convaincre, du moins j’ai voulu faire plaisir, ou plutôt non, je n’ai pas souhaité faire mon désagréable. Je  n’aime pas passer pour le chiant du groupe,  alors j’ai dit ok… Et nous voilà tous fièrement partis et décidés à marcher à contre sens…<br />
La marche des fiertés comme j’ai cru le lire quelque part, la gay pride comme elle restera toujours… <br />
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Je n’ai peut être pas saisi, après toutes ces années, le but précis de cette marche. J’avais cru, naïf que je suis, qu’il s’agissait d’une manifestation pour faire entendre aux sourds que l’homosexualité était une pratique aussi normale que l’hétérosexualité. Une grande marche pour faire entrer dans la norme une pratique sexuelle qui serait selon certains déviante, et faire en sorte que tous les problèmes d’inégalités que peut engendrer la non-acceptation de cette sexualité se résolvent et cessent d’exclure les homos. Je pensais que cela servait à aider certains à s’accepter, à convaincre d’autre, à montrer au monde que « nous » étions « normaux » (notez les guillemets c’est très important !)… <br />
Enfin bref, je pense que vous aurez compris l’image que je peux avoir d’une marche qui se voudrait fière...<br />
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Si j’étais un homosexuel qui aurait du mal à s’affirmer, à trouver sa place et à s’accepter, je dois avouer que cette marche ne me donnerait pas envie d’être fier. Je pense que je marcherais, puis j’irais me cacher pour pleurer toutes les larmes de mon corps en maudissant le ciel de m’avoir fait ainsi ! <br />
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Cette marche est amusante, on y voit de tout, de jolis déguisements, du cosplay, des gens bourrés, certains sans doute drogués aussi, de jolis ou de moins jolis garçons dénudés qui exhibent leur corps comme de la viande…  du sexe, de la musique, de la couleur et rien de bien « dans la norme »… pour une marche qui veut « nous » faire entrer « dans la norme » c’est un peu le comble non ? <br />
Durant cette marche je me suis vu songer à une marche plus sobre, sans musique, sans couleur, comme un long fleuve noir. Silencieuse pour tous les non-dits, sombre, pour tous ceux qui souffrent d’être nés ainsi… des gens habillés comme tous les jours, des gens simples, car ne l’oublions pas, il y a un message à faire passer non ? Il n’y a pas à être fier de cette marche ! <br />
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Soyez gay, participez fièrement  à la marche, amusez-vous, rentrez chez vous et écouter votre petit frère de 23 ans un peu racaille parler de ces dégénérées de pédales qui ont défilées comme des folles… Relevez la tête regardez le droit dans les yeux et dites lui que vous êtes gay… Vous êtes fier non ? Vous êtes fier d’être représenté et résumé par « ça » ? <br />
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Pas moi… <br />
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Comme l’a dit mon homme, c’est une foire aux monstres… je ne m’y suis pas senti à l’aise, je ne m’y suis pas retrouvé, je ne m’y suis pas senti fier… Il y a des années de cela j’avais honte d’être gay parce que c’était anormal… aujourd’hui j’ai quelquefois honte d’être gay, parce qu’on fait tout pour entretenir le mythe… <br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/e/selen/20110626-8536866814e0777abe83e5.jpg" width="908" height="383" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-06-26T20:23:17+01:00</dc:date></item><item><title>La fée de l'été </title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110622210100/la-fee-de-l-ete/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110622210100/la-fee-de-l-ete/</guid><description>
Pas grand chose à dire
Beaucoup de travail, et ça ne va pas aller en s'arrangeant... mon collègue préféré est parti, ma collègue préférée est malade, je suis seul au monde... 

Vendredi c'est mon anniversaire, j'ai envie qu'on m'offre une vie de rêve... 
J'aurais aimé écrire, je n'écrirais jamais... mais bon j'vais essayer quand même... 
Mon dos me fait toujours souffrir de temps en temps... 
je m'emmerde dans cette vie... heureusement que je me drogue... 
j'suis hyper crevé ce soir... du coup je raconte que de la merde... on m'appelle pour manger... 

:)



toujours avant la fin : zouritman.over-blog.com</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Pas grand chose à dire<br />
Beaucoup de travail, et ça ne va pas aller en s'arrangeant... mon collègue préféré est parti, ma collègue préférée est malade, je suis seul au monde... <br />
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Vendredi c'est mon anniversaire, j'ai envie qu'on m'offre une vie de rêve... <br />
J'aurais aimé écrire, je n'écrirais jamais... mais bon j'vais essayer quand même... <br />
Mon dos me fait toujours souffrir de temps en temps... <br />
je m'emmerde dans cette vie... heureusement que je me drogue... <br />
j'suis hyper crevé ce soir... du coup je raconte que de la merde... on m'appelle pour manger... <br />
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toujours avant la fin : <a href="http://zouritman.over-blog.com/">zouritman.over-blog.com</a>]]></content:encoded><dc:creator>Selen</dc:creator><dc:date>2011-06-22T21:01:00+01:00</dc:date></item><item><title>Et il y a là dedans la volonté qui ne meurt pas.( J.G.)</title><link>http://blog.selen.gayattitude.com/20110619223628/et-il-y-a-la-dedans-la-volonte-qui-ne-meurt-pas-j-g/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.selen.gayattitude.com/20110619223628/et-il-y-a-la-dedans-la-volonte-qui-ne-meurt-pas-j-g/</guid><description>
Un chewing-gum dans la bouche, il ruminait d'antiques histoires. Toujours le même schéma : de mêmes débuts pour de mêmes fins.  Ce qui change ? Les prénoms et la façon d'arriver au dénouement… Quelques fois le décor change lui aussi, mais au fond, l'essence reste la même. Il évite de se demander comment il a pu supporter toute cette mascarade aussi longtemps, puis il évite tout simplement de penser pour se contenter de prolonger le conte… Il était une fois mais… nous ne vivrons pas heureux jusqu'à la fin des temps alors… il était une fois encore, et encore, et encore…  

Il sentait  la flamme s'éteindre, le froid s'immiscer, le gel poser ses mains sur chacune de ses émotions, et son cœur, enfin, se glacer…  Et puis l'étincelle à nouveau. Le sang se réchauffe et ce sont de longs rubans d'hémoglobine qui parcourent les veines alors que le cœur à retrouvé la force de battre encore ! Combien de fois son visage s'est-il fendu de cette plaie radieuse qui trahit la joie alors qu'il s'était promis de ne plus jamais sourire ? Combien de fois s'est-il relevé alors que ses lèvres, les poignets sur le rasoir, embrassaient goulument la Mort ? Combien de fois a-t-il dit qu'il n'aimerait jamais plus ? N'a-t-il donc aucune parole ? Existe-t-il homme assez stupide pour y croire autant que lui…  A en voir ce corps près du sien, il semblerait que oui…  Il se souvient s'être retourné vers lui et avoir plongé dans l'azuré de ses yeux. Contrairement à d'autres, il n'aura connu qu'une petite poignée d'hommes dans sa vie, mais ils avaient tous cette lumière dans les yeux. Jamais le ciel n'aura de plus belles étoiles que celles qui éclairaient le regard de ses amans… Et quand bien même il était, à ce moment là, le maitre du Monde, il ne pouvait s'empêcher de se demander de quelle façon ce garçon allait assécher son cœur… 

Toute sa vie il n'aura fait que mâcher. Rencontrer un garçon qui ressemble à un prince, mordre la vie à pleines dents avec lui… tout ça c'était du déjà vu, tout ça, ça n'était rien d'autre qu'un nouveau départ pour une même histoire. Il a toujours eu une longueur d'avance, il a toujours su lire dans les yeux…  Mais eux ont-ils seulement été capables de lire les siens ? Quand finirait-on par comprendre qu'il se sentait plus proche de l'Araignée que de la rose ?  Ce matin là, il s'était retourné pour voir les yeux de ce garçon avec qui il avait passé la nuit… Jamais homme à ses yeux n'avait eu d'aussi beau regard pour lui… Il ne voulait pas qu'il disparaisse de sa vie… Peut-être qu'il ne partirait pas, peut-être qu'il verra l'Araignée, ou peut-être que l'Araignée, à coup de douceur et d'amour, finira par se changer, sous l'onde apaisante d'un de ses baisers, en rose aux pétales de velours…  Il sourit de penser ça, l'embrassa, pris sa douche, mangea un morceau, l'embrassa encore, ferma la porte et pris le métro pour rentrer chez lui… 

Un chewing-gum dans la bouche, il ruminait d'antiques histoires. Le sourire aux lèvres, de la musique plein les oreilles, il le quittait un peu, mais c'était pour mieux revenir demain… Son cœur battait, il n'a jamais cessé de se battre, toute sa vie durant… Il aimait y croire, il y croyait… Après tout, s'il voulait aimer, pourquoi l'autre ne le souhaiterait-il pas lui aussi ? Il était peut être temps de se lancer, peut-être temps de se lâcher, d'arrêter de s'inventer une vie, des barrières, et des raisons pour refroidir son cœur… Toute sa vie il n'avait fait que mâcher… il était peut être temps d'avaler… 

&quot;La foi consiste à ne jamais renier dans les ténèbres ce qu'on a entrevu dans la lumière.&quot; Gustave Thibon

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Un chewing-gum dans la bouche, il ruminait d’antiques histoires. Toujours le même schéma : de mêmes débuts pour de mêmes fins.  Ce qui change ? Les prénoms et la façon d’arriver au dénouement… Quelques fois le décor change lui aussi, mais au fond, l’essence reste la même. Il évite de se demander comment il a pu supporter toute cette mascarade aussi longtemps, puis il évite tout simplement de penser pour se contenter de prolonger le conte… Il était une fois mais… nous ne vivrons pas heureux jusqu’à la fin des temps alors… il était une fois encore, et encore, et encore…  <br />
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Il sentait  la flamme s’éteindre, le froid s’immiscer, le gel poser ses mains sur chacune de ses émotions, et son cœur, enfin, se glacer…  Et puis l’étincelle à nouveau. Le sang se réchauffe et ce sont de longs rubans d’hémoglobine qui parcourent les veines alors que le cœur à retrouvé la force de battre encore ! Combien de fois son visage s’est-il fendu de cette plaie radieuse qui trahit la joie alors qu’il s’était promis de ne plus jamais sourire ? Combien de fois s’est-il relevé alors que ses lèvres, les poignets sur le rasoir, embrassaient goulument la Mort ? Combien de fois a-t-il dit qu’il n’aimerait jamais plus ? N’a-t-il donc aucune parole ? Existe-t-il homme assez stupide pour y croire autant que lui…  A en voir ce corps près du sien, il semblerait que oui…  Il se souvient s’être retourné vers lui et avoir plongé dans l’azuré de ses yeux. Contrairement à d’autres, il n’aura connu qu’une petite poignée d’hommes dans sa vie, mais ils avaient tous cette lumière dans les yeux. Jamais le ciel n’aura de plus belles étoiles que celles qui éclairaient le regard de ses amans… Et quand bien même il était, à ce moment là, le maitre du Monde, il ne pouvait s’empêcher de se demander de quelle façon ce garçon allait assécher son cœur… <br />
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Toute sa vie il n’aura fait que mâcher. Rencontrer un garçon qui ressemble à un prince, mordre la vie à pleines dents avec lui… tout ça c’était du déjà vu, tout ça, ça n’était rien d’autre qu’un nouveau départ pour une même histoire. Il a toujours eu une longueur d’avance, il a toujours su lire dans les yeux…  Mais eux ont-ils seulement été capables de lire les siens ? Quand finirait-on par comprendre qu’il se sentait plus proche de l’Araignée que de la rose ?  Ce matin là, il s’était retourné pour voir les yeux de ce garçon avec qui il avait passé la nuit… Jamais homme à ses yeux n’avait eu d’aussi beau regard pour lui… Il ne voulait pas qu’il disparaisse de sa vie… Peut-être qu’il ne partirait pas, peut-être qu’il verra l’Araignée, ou peut-être que l’Araignée, à coup de douceur et d’amour, finira par se changer, sous l’onde apaisante d’un de ses baisers, en rose aux pétales de velours…  Il sourit de penser ça, l’embrassa, pris sa douche, mangea un morceau, l’embrassa encore, ferma la porte et pris le métro pour rentrer chez lui… <br />
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Un chewing-gum dans la bouche, il ruminait d’antiques histoires. Le sourire aux lèvres, de la musique plein les oreilles, il le quittait un peu, mais c’était pour mieux revenir demain… Son cœur battait, il n’a jamais cessé de se battre, toute sa vie durant… Il aimait y croire, il y croyait… Après tout, s’il voulait aimer, pourquoi l’autre ne le souhaiterait-il pas lui aussi ? Il était peut être temps de se lancer, peut-être temps de se lâcher, d’arrêter de s’inventer une vie, des barrières, et des raisons pour refroidir son cœur… Toute sa vie il n’avait fait que mâcher… il était peut être temps d’avaler… <br />
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"La foi consiste à ne jamais renier dans les ténèbres ce qu'on a entrevu dans la lumière." Gustave Thibon<br />
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